06 août 2007
IN MY HEART AND MY SOUL
IN MY HEART AND MY SOUL
C'était par une froide journée d'Octobre, un jour où la pluie s'était invitée. Un jeune homme d'une vingtaine d'années pleurait devant une tombe, la pluie tomba à torrent, il était agenouillé et il se morfondait: "Je m'appelle Franck et je me souviens d'une jeune fille. Anne que j'ai tant aimée." Sa tête était plaquée contre la stèle gravé où l'on pouvait lire: Ci-gît Anne mon amour perdu (1980-2005) "La vie me la enlevé et je ne cesserais d'y penser, c'est une raison que la raison n'a pas." Il avait une tête ovale encadrée par des cheveux bruns qui étaient mouillés et plaqué devant ses yeux, larmoyants, il avait une barbe de cinq jours. Son smoking noir était détrempé, ses genoux reposaient sur l'herbe grasse et humide et ses souliers trempaient lamentablement dans la gadoue. Elle avait été enterrée, sur un talus au cimetière de Monmartre. Le cadre d'Anne qui était posé sur la tombe, lui souriait. Il essuya ses yeux avec la manche, sale et dégoulinante de son costume et vit, un vieux bonhomme au béret noir, petite moustache cheveux grisonnants, salopette de travail boueuse et il avait les ongles encore sales de la terre déplacée des tombes. -Eh mon petit monsieur, on ferme. Franck se releva, il était encore tout chamboulé, l'homme le releva aimablement et semblait comprendre ce que ressentait le jeune homme. -Elle devait être très gentil votre amie. -Elle était bien plus que cela. Une fois sur ses deux jambes, il remercia l'homme et partit. Il sortit du cimetière, la grille en fer forgé grinça sur ses gonds quand il la referma. Il traversa seul, le XVIII arrondissement de Paris, elle lui manquait horriblement. Il se posa dans une cafétéria, où se trouvait un bon nombre de personnes parlant de chose et d'autre. Il n'avait plus personne à qui parler, plus personne à qui se confier. Il était seul et abandonné, la vie lui avait enlevé la plus belle chose qui luit soi arriver au monde, c'était injuste, il voyait les autres accompagner, qui exprimer leur passion commune, par des enlacements, cela devint insoutenable,il partit sans même prendre un café. "Il y en a qui ont de la chance, se disais-t-il." Soudain, un poids lourd sortit de nulle part et vint percuter une voiture, qui venait d'apparaître subitement au coin d'une rue. La remorque du camion se décrocha et vint briser la vitrine du café. Franck se protégea le visage avec ses deux bras, la vitrine explosa, tous les clients furent broyés, ils avaient juste le temps de voir s'exploser la vitrine et la remorque volait à l'intérieur, des morceaux de verres se logèrent dans les avants bras de Franck. L'affreux spectacle, le goût du sang dans sa bouche lui donna le tournis et il tomba sur ses genoux, puis il s'écroula sur le dos en écartant les bras et fixa le ciel, l'air à demi sonné avec le sourire sur les lèvres comme s'il voulait rejoindre sa bien aimé. Encore des victimes de l'impétueuse Vie: qui donne et qui reprend tout, on n'y peut rien. Une ambulance freina suivi par un camion de pompier. Les pompiers sortirent leurs matériels et éteignirent la remorque qui avait pris feu. Des chiens suivis par leurs maîtres cherchaient d'éventuel survivant. Les brancardiers sortirent le brancard et y déposèrent Franck qui avait la bouche encore pleine du sang de tous ces pauvres morts, victime de la Vie. Il eut une pensée pour eux. Ses bras saignants posés sur ses jambes. Il fut emmené à l'hôpital. Une fois arrivé à la BD de la Chapelle du XVII arrondissement. L'ambulance freina, les pneus crissèrent sur l'asphalte gris de la cour de l'hôpital Lariboisière. Ils poussèrent les portes à double battants comme des possédés, ils évoluèrent dans l'hôpital froid et austère et l'emmenèrent au bloc opératoire. Le docteur suivit de ses aides-soignantes, entrèrent habillées de leurs blouses bleues. Le docteur s'approcha du billard, la lumière était au-dessus de sa tête. -Un ange, il sourit bêtement. Le docteur, lui sourit, mit son masque et commença. -Ciseaux! Le docteur qui était une femme découpa les manches du smoking. -Pinces! Elle prit la pince et extirpa un à un les morceaux de verres logés dans la peau des avants bras de Franck, elle les posa sur un plateau métallique. -Aïe! -Calmez-vous! Il respira faiblement, elle le calma. -Respirer! Respirer! Elle enleva le dernier. -C'est fini maintenant. -Eau oxygéné! Elle prit un coton et tamponna sur les coupures. Il avait des frissons dans ses bras et serrait les dents. -Je ne savais pas qu'il faisait froid au paradis. -Non, vous êtes bien les deux pieds sur terre. Il lui sourit de nouveau et ferma les yeux. Il se réveilla dans un lit d'hôpital, les bras bandés. Vers la fin de la journée, le docteur vint lui rendre visite. -Je peux entrer? Elle poussa la porte de la chambre et s'approcha de lui. -Ça va mieux? -Oui un peu. Elle s'assit près de lui. -Vous pourrez partir dès demain. Il regarda devant lui, la tête obstruée par des idées noires. Elle lui toucha délicatement le visage. -Vous avez les mains froides. -Je sais, il fait froid ici. -Je voulais vous dire merci. -C'est mon métier. Elle se releva, se dirigea vers la fenêtre et regarda par la vitre. Il pleuvait, de longues enfilades de larmes: celle des proches, des victimes qui avaient trouvé la mort dans l'accident du café. -Sale temps hein? -On n'est mieux ici. Je crois que je vais rester. Personne ne m'attend chez moi, dit elle le nez collée contre la vitre Elle retourna à sa place et mit sa tête sur la couverte. -Oui on est bien mieux ici, un peu de chaleur humaine, ça réchauffe le cœur. Ses cheveux bruns reposaient sur la couverture. -Vous êtes seule? -Oui. Elle le regarda. -Il y avait quelqu'un dans votre vie? -Oui, mais la Vie me la soutirer. -Je suis désolé. Il regarda le plafond. -Je sais que là où elle est, elle pense à moi. La nuit obscurcie la chambre la pluie redoubla ses attaques. Le bruit des voitures dans la nuit persistait. Elle ferma les yeux. Il sentait la tête contre son corps. L'un des bras bandés lui caressa les cheveux. -On est bien, on est bien. -Oui on est bien, dormez. Il trouva le sommeil, dans sa position, peu confortable. Le lendemain, elle se réveilla. -Vous dormez? Il ronflait même, sa respiration soulevait la tête du docteur. Elle se releva, l'embrassa sur le front. -Dormez bien. Puis elle sortit. Il se réveilla peu à près, se leva, une infirmière entra dans la chambre. -Tendez-moi vos bras SVP. Il les lui tendit. Elle déroula délicatement les pansements de ses doigts souple et agile. -C'est bien vous êtes enfin libre. Il plia et déplia ses bras à plusieurs reprises. -C'est parfait. -Mais allez-y doucement quand même, pour laisser cicatriser. Elle sortit de la chambre. -Passer une bonne journée, dit-elle. Il se releva enleva son pyjama et remit ses défroques pleines de terre, de sang et d'eau. Il sortit de sa chambre puis de la BD de la Chapel. Au lieu de marcher il prit le métro à la Gare du Nord arriva à la Gare Salazar, et se dirigea vers la rue Lafayette. Il entra dans un grand bâtiment, monta quelques marches et arriva à son studio. Il ouvrit la porte à la volé, abandonna ses chaussures sur le parquet et s'écria: - Temps de chien! En refermant la porte derrière lui. Son studio était assez: à droite de l'entrée c'était la cuisine avec four micro-onde et mobiliers de chez IKÉA, la pièce était visible, aucun mur ne séparait la cuisine de l'entrée. À gauche de la porte d'entrée, le salon, composé d'un canapé, d'une table basse et d'une télé. En face de la verrière avec balcon, la salle de bain. Le studio était décoré de deux trois tableaux sans la moindre valeur apparente, une chaîne hi-fi et une bibliothèque remplie de livres de toutes sortes. Il laissa traîner son manteau sur le parquet. Il avait un chat qui vint lui dire bonjour en miaulant. -Ha c'est toi Oscar? Il monta les marches d'un escalier en colimaçon la où se situait sa chambre bureau. Il choisit rapidement ses affaires et descendit. Il abandonna son costume détrempé devant sa douche et il entra à l'intérieur se frotta consciencieusement tout le corps avec du gel douche quand soudain le téléphone sonna. Il sortit précipitamment de la douche, enfila un peignoir et décrocha le combiné. -C'est toi maman? Oui c'est moi, je voulais dire que je compatissais à ta douleur et que… -Maman, tu me l'à déjà dit hier avant que je parte. Il eut un grand silence. -Oui je sais, mais je pense à toi -À part ça, papa va bien? -Oui, je crois je vais lui demander. La télé était très forte, un grand canapé cachait l'écran et un petit vieux tout fripé tourna la tête. -Qu'est ce que tu dit? Elle lui fit un signe de la main. -Laisse tomber. Elle remit le combiné à son oreille. -Oui il va très bien, il regarde la télé. Il reprit de plus bel. -Qu'est que tu dit? -Rien, c'est ton fils qui te demande si ça vas. -Si je veux des anchois. -Non merci mais dit au poissonnier que c'est gentil d'y avoir pensé. -Oui je lui dirais, puis elle reprit sa conversation téléphonique. À part ça mon fils, ça va? -Oui je prends ma douche. -Tu prends ta douche maintenant? -Oui j'ai eu un accident. -Un accident! On ta emmené aux urgences?. -Oui. -Bon, il faut que je te laisse, j'ai laissé quelque chose sur le feu. -Au revoir. Il raccrocha en soupirant. Des gouttes d'eau dégoulinaient le long de son corps pour s'écraser sur le parquet en minuscules particules. Il retourna à la salle de bain et à chacun de ses pas, la trace de ses pieds laissait, des marques sur les lattes du plancher. Il ferma la porte de la douche et entreprit de se laver les cheveux. Ses mains mousseuses frottaient frénétiquement sa tête recouvertes de pellicules. La mousse dégoulinait sur son visage mal rasé. Des mèches pleines de shampoing se plaquèrent devant ses yeux. D'un coup rapide de la main, il dégagea sa figure. Se rinça les mains avec la paume de douche, arrêta l'eau et saisit une serviette d'urgence pour essuyer ses yeux qui le piquaient. Il reprit le rinçage. Il sortit de la douche et enfila son peignoir. Il se dirigea vers sa cuisine, ses pieds nus marchaient sur le parquet avec chauffage au sol. Il se fit un lait chocolaté et s'assit sur le canapé. Il alluma la télé et se laissa bercer par son bruit, posa sa tasse sur la table basse et se mit en position allongé, puis s'endormit. Il rêva de Anne. Il avait 15 ans et elle en avait 20 ans. Ils étaient devant un étang, le soleil se couchait, les nuages et le ciel avaient une teinte rosée. Ils étaient bien tous les deux. Franck regardait Anne, il était accoudé à un arbre. Anne contemplait le ciel sans se lasser. Quelle beauté, ils allaient tous les samedis soirs regarder le couché de soleil. Son chat vint le ramener chez les vivants, à son grand mécontentement. -Tu as les crocs? Le miaulement approbatif se mit en accord avec les dires de Franck. Il se releva péniblement et se dirigea vers la cuisine. Il prit la gamelle de son chat et la remplit avec une boîte de pâté. Oscar qui était angora et noir de la tête aux pattes, se jeta sur sa gamelle. Franck lui flatta l'encolure et dit: -Mais oui tu avais faim mon grand. Il s'étira et poussa un bâillement retentissant. Il retourna dans sa salle de bain enfila les habits propres qu'il avait laissé là, prit un calepin un crayon de papier et sortit de son studio, en fermant derrière lui. Une fois dehors, il se rendit à la gare St Lazare. Puis, de la gare, il alla au parc Monceau. Il se posa sur un banc mit son calepin sur ses genoux. Le parc était peut fréquenté ce jour, Franck dépeignait, les passants qui passaient devant lui à vive allure. Soudain une jeune femme le regard déterminé, avança à pas compter. Franck se sentit mal à l'aise, la jeune femme tourna la tête pour regarder derrière elle, et il aperçut sur son visage, comme un masque, il regarda de plus près et vit la tête de Anne, elle avança vers lui et dit: -Franck rejoins moi, je ne peux vivre sans toi. Il lâcha son crayon et son calepin. -Franck viens à moi. -Anne, Anne. -Viens à moi Franck, viens. Il s'affala sur le banc et ses yeux se fermèrent, il se tenait le ventre comme s'il avait reçu un poignard dans le corps et criait "Anne, Anne". -Hé réveillez vous! Il ouvrit les yeux. C'était le docteur. -Doc c'est vous? Elle le redressa. -Vous avez fait un mal aise? - Ça va, ça m'arrive souvent. -Vous voulez que je vous raccompagne chez vous? -Non merci, ça va aller. -Vous en êtes sûr? -Oui. Il y eut un long silence, puis Franck brisa le silence. -Au faite comment vous appelez vous? -Mathilde Duros et vous? -Franck Duchêne. Mathilde s'assit à côté de lui. -Vous pensez encore à votre ancienne petite amie? -Oui ça devient même maladif. -Où que j'aille, je la vois partout, même dans mes rêves et mes cauchemards. Elle lui passa ses mains sur ses cuisses, pencha son visage et dit: -Je sais que ça ne me regarde pas, mais de quoi est elle morte? -Anne? -Oui. -Vous voulez vraiment savoir de quoi elle est morte? Elle secoua la tête. -Si ça ne vous dérange pas. Il fronça les sourcils, rassembla ses souvenirs. -C'est un homme, il l'a tué avec un revolver de sa voiture. Je ne sais pas qui c'est, la seule chose que je sais c'est qu'il a eu un accrochage plus loin. -Qui pensez-vous être coupable dans votre entourage. -Je n'en est aucune idée, pour l'instant. Mathilde se leva et lui dit: -Si un jour, je le vois, je vous le dirais. Je vous en donne ma parole, une personne aussi infâme n'a pas sa place sur terre. Il lui tint le poignet. -Ne prenez pas de risque, je… -Vous? -Je n'ai pas envie qu'il vous arrive quelque chose. Il savait au fond de lui-même que c'était surtout parce qu'elle l'attirait et qu'il ne voulait pas la perdre. Il savait aussi qu'il bafouait la mémoire d'Anne et cette perspective lui fit froid dans le dos. Il n'avait pas encore fini son deuil, que penserait Anne, la haut dans les nuages. Mathilde était bien faite, poitrine parfaite, elle avait un corps fin, elle portait un jean, des talons hauts, un teeshirt bleu et une veste marron. Elle le regardait du haut de ses un mètres soixante-dix. Ses yeux verts le fixaient et elle dit en riant: -Franck vous rougissez. Il la regardait bêtement et il était effectivement entrain de rougir, de ce qu'il allait faire sans doute. -Anne pardonne-moi. -Quoi? Il se leva et ne calcula plus rien, elle était là devant lui et son corps de rêve le narguait. Il l'enlaça et l'embrassa passionnément. Elle fut surprise et ne se rebella pas. Mais elle prit conscience de ce qu'ils faisaient et la phrase qu'avait dite Franck avant de l'embrasser prit soudain une importance pour elle. Elle lui saisit les épaules et le repoussa doucement. -Qu'est ce que vous faites? -Je ne voudrais surtout pas vous causer de problème. -Qu'est ce que vous voulez dire par là? Ce n'est rien Il allait recommencer quand elle lui dit. -Non c'est mal, ce que l'on fait. -Pourquoi? -Vous avez pensé à Anne? Elle baissa ses bras, il la lâcha et n'osa plus la toucher. -Elle est morte et je voudrais oublier, et en plus ça ne semblait pas vous faire grand chose hier soir. Quand je vous ai dit qu'elle était morte et que vous aviez passé la nuit avec moi. -Et c'est vous qui me dîtes ça. -Je sais, je regrette sincèrement ce que j'ai fait. Je n'aurais pas dut, je voulais vous montrer de la compassion. -Eh bien c'est rater. -C'est comme ça que vous me remercier. Si j'avais su ce qui se passerait ensuite je crois que j'aurais dû, vous laissez avec vos morceaux de verre dans les bras. -Vous n'aviez pas le choix. -J'aurai pu feindre un malaise. -C'est ça votre conscience professionnelle, c'est ce qu'on vous a appris à la fac. -Ne remettais pas en cause mes études et je vous signale que grâce à moi vous n'avez plus rien aux bras. -Peut-être mais ais eut mal. -Ne vous en fait pas c'est normal, ça veut dire que vous êtes un être humain et pas un bloc de pierre. -Je pourrais aller me plaindre. -Si vous n'avez rien d'autre de mieux à faire de la journée, allez-y ça vous occupera au moins, dit-elle en s'éloignant. -Je plains la pauvre Anne, sa mort a dû être une délivrance. Et sur ses mots, elle disparut de son champ de vision. Franck s'en alla et il prit le métro pour rentré chez lui. Il était assis contre la vitre du transport en commun et bougonnait. Il pensait: "Putain qu'est ce que je suis con dès fois. Elle m'a soigné et en plus de ça elle a éprouvé de la compassion pour moi. Je ne méritais pas de la rencontrer. Ça aurait pu être une seconde chance pour moi." Il se mit à souffler. " Anne me manque horriblement". Sa silhouette fine se rappela à lui. Ses longs cheveux blonds encadraient son visage angélique. À l'époque il n'avait que quinze ans et elle vingt ans. Il l'avait aperçu lors de sa première année de lycée. Dès qu'il l'avait vu son cœur s'était mis à battre à plein régime. Il avait pris un jour son courage à deux mains et cela a été bénéfique pour lui. Après les cours, ils se retrouvaient près d'un étang et ne cessait de s'enlacer de s'aimer. Il se mit à somnolait pendant tout le trajet et oublié qu'il était dans un métro à moitié tagé et aux vitres fissuraient. Il oublia même la présence des autres passagers aux visages blêmes et fatigué après une longue et dur journée passé au bureau mais soulagé de se retrouver bientôt, bien au chaud dans leur pantoufle, chez eu et au calme. Tous d'un coup le conducteur du métro arrêta violement les machines, les passagers tombèrent à la renverse Franck se releva et regarda par la vitre à côté de laquelle, il s'était mis. Il chercha du regard ce qui avait bien pus faire freiner aussi brutalement le métro. Puis il se vit sur le quai. Son double le fixé intensément. Il mit sa main sur sa tempe, baissa rapidement son bras, il mit ses bras en arrière et sauta à corps perdu sur la voie ferré. Son corps fit un craquement sinistre et du sang sortit de sa bouche, il sourit à un autre Franck qui était aux commandes de l'engin, ils se saluèrent, le Franck blessé se mit à fermer les yeux et un esprit sortit de sa tête c'était Anne, elle regarda le corps puis tourna sa tête vers Franck qui regardait la scène sans comprendre et elle lui dit: -Franck c'est ça que tu veux? Franck n'était plus maître de son corps et sa tête pivota sur elle-même en signe de négation. Anne reprit: -Alors oublie- moi, oublie- moi. Tous s'obscurcit, Il vit son double sur une civière qui roulait toute seule, elle se dirigea vers un halo blanc et disparut. -Ohé. On le releva, son nez était en sang, quand le métro s'était arrêté, il s'était pri violement une barre de maintenance. -Vous êtes amoché. Franck ne distinguait pas nettement son interlocuteur, à cause du coup. -je ne voudrais pas vous inquiétez, mais je crois que votre nez est cassé. -Ce n'est riiiiien. -Je vais appeler les urgences. Franck lui tint le bras. -Non, je vais m'en sortir, tous seul sans l'aide de…de…de. -De qui? -Mat..thilde. L'homme qui l'avait aidé le regarda avec étonnement. -Mais, vous n'allez pas rester comme ça! -Je vous empr… Je suis assez grand. Il appela quand même l'hôpital. Franck était sur une civière, il entendit très nettement. -Le docteur Duros, et demandé au bloc opératoire A, dit l'infirmière de l'hôpital Lariboisière dans son interphone. Franck grommela. -On vas me placer ou? L'un des brancardiers lui dit: -Au bloc opératoire A. "Merde." Se dit Franck. Une fois placer sur le billard, il souffla un bon coup. Mathilde arriva en le voyant là allongée sous ses yeux, elle eu un moment de recul. "Elle va le dire ou pas."Se dit Franck. -Désoler je ne m'occupe plus de ce genre de cas, dit-elle à ses collègues. Au moment ou elle allait tourner sa tête Franck lui dit. -Ce n'est pas de ma faute. Elle le fixa avec une pointe d'ironie dans le regard. -De toute ce n'est jamais de ta faute? Il regarda les autres personnes autour de lui en leur montrant du regard qu'il n'a rien avoir avec ce genre de familiarité. Il tendit ses bras vers elle en signe d'impuissance. -Vous noterez que c'est elle qui a commencer. -Il faut toujours que tu en fasses une tonne. Il se leva. Elle lui dit sèchement: -C'est toi qui tes mis dans ce pétrin alors je t'ordonne de rester allongé. -Tu n'as rien à m'ordonner vu que ce n'est pas toi qui vas me soigner. Elle sortit du bloc opératoire. -Vous vous occuperez de lui sans moi. Ça ne va pas être difficile vu qu'il s'est déjà remis de ses émotions. Franck la suivit, personne ne bougea le petit doigt. -Écoute Mathilde, je te rassure, je ne me suis pas automutilé rien que pour t'embêter. Elle se retourna. -Ce n'est rien, je m'en sortirai tous seul. Elle se mit à rire. -Tu as regardé au moins ton nez, il est à moitié gonflé, et tu dit que ce n'est rien, tu es vraiment spéciale. Il sourit un peu gêné. -Et c'est ça qui me plaît. Elle baissa son masque, retira sa charlotte et enlaça Franck sous les yeux étonnés des autres agents du service médical. Elle enleva sa tenue de docteur et la laissa tomber ainsi que ses gants et son masque. Franck lui murmura dans le creux de l'oreille. -Il va se faire tard, si tu veux, je t'emmène… -Ou tu veux du moment qu'on soit ensemble. -Allons chez moi, alors. Ils partirent tous les deux comme s'il ne c'était rien passé. Une fois chez Franck, Mathilde regarda dans quel endroit elle était tombée. Ce n'était pas le pays des merveilles, mais par contre le lapin blanc était plutôt sexy. Elle s'accommoda vite du lieu. -Tu veux que je te serve quelque chose à boire. -Non ça va. Ils mangèrent un bout, puis ils se laissèrent tomber sur le canapé. -Bon ou en étions-nous resté. Elle enleva la veste et la chemise de Franck d'une main experte. Il s'allongea sur le canapé. Elle monta sur lui et ce ne fut qu'embrassade position coquine… Franck se coucha à deux heures du matin avec un affreux mal de crânes. Il ferma ses yeux et à ce moment-là, il plongea dans un cortex rempli de souvenir. Les souvenirs s'enchaînèrent à une allure folle. Il revit Anne sous le ciel d'un bleu si pur et là à son grand étonnement, elle lui dit une phrase remplie de mystère directement à lui pas à son autre lui, qui est présent dans tous ses souvenirs. Il ne comprit rien à rien de ce qui ce passé. -Sous l'ombrage du chêne qui, à scellé, notre amour se trouve tous ce que je n'ai su te dire étant vivante trouve le secret et tu comprendras. Puis après, il fut propulsé dans un souvenir qu'il aurait préféré oublier toute sa vie. Il était sur un trottoir, c'était la nuit. Il était bien habillé et attendait Anne dans sa voiture, qu'il avait garé sur le trottoir, opposé à celui sur lequel elle habité. Enfin elle sortit de chez elle belle comme tous. Il sortit de sa voiture pour aller à ça rencontre. Une voiture déboucha de nulle part et rouler à contre-sens. Elle s'arrêta, une vitre se baissa, une main gantée en sortit, elle tenait un silencieux. Un coup partit, une balle siffla et atteignit la tête d'Anne. -Ahhh Elle tomba Franck la retint. Il vit qu'entre ses deux yeux il y avait une tache de sang écarlate. Il mit la tête d'Anne contre son corps et pleura. -Noooooooon, Pourquoi moiiiiiiiiii. La main armée cracha une balle qui toucha Franck à l'épaule. -Allons y. Dit une voix de femme. Et la voiture se mit rouler. Tous d'un coup, une voiture surgit de nulle part, les percutas de plein fouet, le conducteur et la passagère s'était engagée dans une voie à sens unique, mais ils avaient eu la mauvaise idée de la prendre à contre-sens et ils ont récolté ce qu'ils avaient semé. La voiture contenant la meurtrière et sont laquais perdit son capot et prit feu. Les deux hurluberlu sortirent de l'épave, La femme courait comme une dératée suivit de loin par le chauffeur qui avait la jambe en sang et qui boitiller. Franck se leva en sueur des "Anne" et des "Non" plein la bouche. Il n'était que six heure du matin, mais pou lui ça n'avait pas la moindre importance. -Qu'est ce qu'elle a bien pu mettre sous l'ombrage du chêne qui a scellé notre amour. -Je veux en avoir le cœur net. Il s'habilla rapidement pris les clefs de sa voiture et partit pour le bois de Boulogne. Une fois arrivé, il sortit de sa voiture. Ouvrit grand son coffre et sortit une pelle, qu'il avait empruntée à ses parents et qu'il avait oublié de leur rendre. Il arriva à l'étang et trouva l'arbre. Il toucha l'écorce et sentit une gravure, il regarda et vit le cœur qu'il avait gravé sur l'écorce. Au centre, il avait rajouté un "A", un "+" et un "F". -C'est bien de cet arbre qu'elle parlait. Il saisit la pelle et creusa sans discontinu, enfin il atteignit un coffré genre bois sculpté. Il l'enleva de son écrin de terre et le posa à côté de lui. Il entreprit de reboucher le trou. Il repartit comme il était venu. Il s'acheta un sandwich et le mangea sur un banc. Il mit le coffré sur ses genoux et l'ouvrit. Il découvrit une liasse de petit papier, il la sortit et lit le premier papier. 5 Octobre 2005 Mon cher Franck, je suis désolé de t'apprendre une chose pareille, mais il le faut. Je me suis attaché à quelqu'un. Cette personne, je la connaissais avant de t'avoir rencontré. Puis quand tu m'es apparu je l'ai laissé tombé pour toi. Il n'a pas apprécié tu dois t'en douter, la première chose qu'il m'a dite est: "Qu'est que tu lui trouves." Je lui ai tout simplement dit que nous deux ça ne colle plus, il a eu du mal à se contenir et il m'a répondu "Si je ne t'aie pas personne ne t'auras." Et il est parti. Méfie toi de lui on ne sait jamais, si un jour il essaye de te faire du mal, il faudra répondre par les poings, je sais ce n'est pas ton truc, mais avec lui il faut utiliser la manière forte. Je suis désolé de te mettre dans cette situation. J'espère que tu me pardonneras un jour. PS: Quoi qu'il arrive je t'aimerais pour l'éternité et j'espère que c'est réciproque. Prends bien soin de toit. Ta Anne Franck se mit à pleurer, il serrait bien fort les papiers dans ses mains et maintenant il était sur d'une chose, s'il retrouvait le gars, il lui fera très mal. Il tourna le papier et vit griffonner une adresse. Marc Kaméron: 11 AV DE LA RÉPUBLIQUE. Il retourna dans sa voiture après avoir remis les papiers dans le coffrer, il le mit sous son bras empoigna le casse-croûte et démarra. Les heures défilaient et Franck se rapprochait à vitesse grand V. Il acheta une arme et se rendit au 11 AV De LA RÉPUBLIQUE. Pendant ce temps-là Mathilde avait une urgence, un patient l'attendait dans le bloc A. Elle demanda à ses assistantes ce qui lui était arrivé: on lui répondit que la personne avait eu accrochage, il a un mois et il avait eu une hémorragie externe. Qui c'est rappelé à son bon souvenir aujourd'hui. Mathilde repensa à ce que lui avait dit Franck: "C'est un homme, il la tué de sa voiture avec un revolver. Je ne sais pas c'est qui, la seule chose que je sais c'est qu'il a eu un accrochage plus loin." Elle regarda l'homme allongé sur le billard, sa jambe gauche saignée abondamment. Elle pensa: "si c'est lui le tueur d'Anne, il faut que je prenne des risques, même si je perds mon travail, j'aurai quand même fait une bonne action. -Réveillez le! -Comment! -J'ai dit réveillez le s'il vous plait! Les infirmières se regardèrent. Voyant que ça n'avance pas Mathilde prit l'initiative de le réveillez. -Réveillez vous! Le patient ouvra un oeil. -C'est fini. -Non ça ne fait que commencer. -Comment? -Avez-vous tué une jeune femme? Elle appuya sur la jambe pourpre de l'homme. -Aïe! -Répondez-moi! -Qu'est ce que ça peut vous faire si j'ai déjà tué une femme. -Anne, connaissiez-vous Anne. -Je ne vois pas de qui vous vouliez parler. Elle recommença. -Aïe, vous êtes malade. Anne. OK, je vais vous répondre, oui je la connais ont fréquentaient le même lycée, mais ce n'est pas moi qu'il l'ait tué, je ne faisais que conduire; -Qui aviez-vous conduit? -Une femme, elle voulait se venger. -De qui? -Anne et moi aussi, mais elle, elle voulait la tuée moi je voulais seulement la sermonner, la séquestré peut être. Mais pas la tuée. -Pourquoi Anne? -Elle sortait avec Franck et la femme était jalouse. -Quel est le nom de la femme? -Hélène Mation. Le téléphone sonna, c'était celui de Mathilde, elle décrocha. -Allo. -Mathilde c'est Franck. -Allo tu es ou? -Devant la maison de l'agresseur d' Anne. Mathilde entendit des bruits de talon. Puis plus rien. -Franck! La communication stoppa. Le patient sourit. Mathilde lui lança: -Pourquoi se sourire? -C'est elle, Franck et tombait au bon moment et au bonne endroit. -Expliquez-vous? -Elle m'attendait, elle a dû voir Franck par la fenêtre de chez moi. Elle va profiter de cette rencontre inattendue -Vous habitez ou? Franck sentit le canon d'une arme contre sa nuque. -Comment on ce retrouve Franck? Il reconnu la voix. -Hélène! -Bingo! -Je suis sur que c'est toi, et tu t'es servit de Marc. -Tu es perspicace. -Mais pourquoi? -Devine. -Non pas pour ça quand même. Il fit un sourir et se retint de rire tellement il trouvait sa stupide, de tué quelqu'un pour des gamineries. -Tu te fout de moi? -Bien sûr que non, je ne me le permetterais pas? -J'espère, tu sais, je t'aimais vraiment bien Franck, mais ton choix m'a déçu. -Parce que je sortais avec elle et pas avec toi. -C'est en effet ça. -Te servir de l'ex d'Anne était pitoyable. -C'était plutôt facile. -Je suis étonné qu'il ne t'ait rien fait après ce fiasco. -Je le tenais par la laisse. -C'est bien gentil tout ça, mais on va rester longtemps ainsi. -Ne t'en fait pas tu ne t'ennuieras pas crois- moi. -Tu as quelque chose derrière la tête, je ne me trompe. -Tu ne crois pas si bien dire, allez tourne-toi. Il la regarda, cette jeune femme brune le visage dessiné au fusain, ses yeux marron le fixaient. -Oh Franck ne compte pas t'enfuir, c'est un conseil. -Ou? -Je te descends, allez monte! Il s'exécuta, car elle ne s'emblait pas plaisanté. Ils montèrent les nombreuses marches puis arrivèrent devant une porte. -Ouvre là! Franck tourna la poigné, il vit un appartement tout retourner. Tout était en désordre, c'était un véritable capharnaüm. -Assis toi! Elle ferma la porte à clef. Franck s'assit. Elle se dirigea vers ce qui devait être un canapé. -Tu as réussi à m'échapper, à cause de Anne, cette fois si elle ne seras pas là pour m'empêcher de faire une chose que j'avais envie de faire avec toi et pas une autre personne: l'Amour. -Désolé, mais je n'ai rien pour me protéger, on devra reporter ça à un autre jour. -Oh non c'est trop facile. Elle se déchaussa défit la robe dans laquelle elle était roulée. L'habit tomba comme une plume et laissa apparaître son corps. Alors qu'elle se préparait à dévoiler ses partis les plus intimes, Franck tourna la tête. -Alors Franck je ne te plais pas. Il regarda et la vit nue. Elle s'approcha de lui et l'attacha, puis elle grimpa sur lui et commença à le déshabiller. Soudains des bruits se firent entendre. Hélène avait enlevé la chemise de Franck et touchait la plaie que lui avait faite la balle tirée par elle. -Ça te fait toujours mal, j'imagine. La porte fut forcée et éventrée. Et dans l'encadrement de la porte ont pouvait voir Mathilde, tenant Marc ferré dans un attirail de bandage et autre. Hélène se dégagea de Franck et s'écria. -C'est qui elle? Mathilde se jeta sur Hélène et la repoussa. -Pas de casse, Franck, dit-elle en se relevant. -Non ça va, au faite si ça ne te dérange pas tu peux me détacher s'il te plait. Mathilde lui défit ses liens. Marc sautilla jusqu'à Hélène. -Ça va. -J'ai connu pire, dit-elle. Marc se dirigea vers la fenêtre de son logis et attrapa un morceau de verre brisé. Il essaya de défaire ses liens, mais Mathilde l'en empêcha. -N'essaye même pas. Franck se redressa et demanda à Mathilde son téléphone cellulaire car le sien était tombé. Elle le lui envoya et il lui dit: -Garde les biens, je vais appeler la police. Il descendit et composa le numéro. Quelque minute après les agents de l'ordre arrivèrent sur le terrain. Mathilde regarda par la fenêtre, Marc se fit défaire les liens grâce à Hélène. Elle lui demanda de prendre son flingue et de tué Franck. Mathilde entendit la discussion, elle les regarda et fut étalée par Marc. Il se dirigea vers la fenêtre, visa et… Franck se dirigea vers les agents; -Tous vas enfin prendre fin. Soudain une détonation se fit entendre, son corps tomba en avant un petit filet de sang s'échappa par sa nuque. Les policiers levèrent la tête et virent: une femme complètement nue, qui tenait un revolver en tremblant des mains. Des larmes coulèrent de ses yeux. -"Je t'avais dit que je te tuerais, si tu essayais de t'enfuir." Mathilde se releva et vit Marc un morceau de verre dans le ventre. Elle regarda et vit Hélène les bras tendus vers l'extérieur de la pièce. Elle se saisit d'elle et lui fit lâcher sans trop de mal l'arme qu'elle tenait entre les mains. Les policiers investirent le périmètre et ils coffrèrent Hélène. Mathilde était dehors et tenait Franck dans ses bras, elle lui murmura à l'oreille: -Franck ne me laisse pas toute seule. Il avait les yeux rivaient vers le ciel, des larmes coulèrent de ses yeux, son corps prit froid, il se fit léger. Les battements de son cœur faiblirent petit à petit et le dernier battement clôtura la triste existence de Franck. Le ciel se dévoila à ses yeux morts, une lumière blanche enveloppa son corps meurtri, déjà la sirène d'une ambulance se fit entendre, mais il était trop tard. Une silhouette se profila au bout d'un tunnel : c'était Anne. Franck se sentit soudain soulevé, il était allongé sur une civière, qui roulait toute seule, elle suivait la lumière blanche, jusqu'à s'évanouir complètement.
Fin
Commentaires
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=265624&pid=5824234
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :
