06 août 2007
THE FOUR ELEMENTS
THE
FOUR
ELEMENTS
CHAPITRE
1
Il y avait bien longtemps notre planète était belle est verdoyante.
Mais la cupidité et l'arrogance des hommes eurent bientôt raison de notre écosystème.
Notre planète se désagrégea est s'effrita au fil des années, car les guerres et la pollution causèrent notre perte à tous.
La couche d'ozone disparut à cause de la pollution et de la climatisation.
Notre seule chance de survie devait résider dans notre lutte pour la sauvegarde de notre environnement.
Mais aller expliquer ça aux hommes politiques, ils ne feraient qu'étouffer l'affaire, ou bien achèterons votre silence.
Nous ne sommes pas protégé de la corruption que les hommes politiques utilisent pour arriver à leur fin.
Toujours est il qu'un matin un énorme astéroïde s'abat sur la terre.
Étant dépourvu de notre couche d'ozone, l'astéroïde fit d'effroyables dégâts.
Il était de plusieurs couleurs qui se segmentèrent en plusieurs parties. Chaque couleur atterrie dans un endroit bien spécifique, le bleu endommagea les plages et les ports.
Le blanc les aéroports.
Le rouge les volcans. Le marron, les régions montagneuses et la France y échappa.
Des curieuses anomalies furent présentes après le crash de l'astéroïde, les plaques tectoniques furent remodelées.
Elles prirent toutes la couleur de chaque partie de l'astéroïde.
Elles formèrent ensuite une grande étendue de terre sur un océan qui a décuplé.
CHAPITRE
2
Le bleu représente maintenant le peuple de l'eau, les Dorassiens, qui après le cataclysme ont reçu l'enseignement des Atlantes. Ils pouvaient donc fabriquer et contrôler des équipements, et des moyens de locomotion propre à cet ancien peuple .
La culture se transmit de génération en génération, ils eurent un lien de parenté avec eux.
Mais ils se ressemblaient en rien, ils avaient des ouïes, des pieds palmés et la peau légèrement bleutée.
Ils prenaient même les Atlantes pour leurs ancêtres.
Malgré tous ces événements, ils constatèrent que leurs ancêtres avaient réussi à s'adapter à la vie aquatique.
Ils gardèrent le style architectural de leurs ancêtres par exemple le cirque, mais ils ne l'utilisèrent pas à des fins violentes.
Le blanc représente le peuple Najien, ils vivent dans un arbre immense qui traverse les nuages. Il est tout en verre, ses fruits
sont en cristal avec un liquide enfermé à l'intérieur.
Très nourrissant ils leur permettaient de tenir toute la journée.
L'arbre renferme un véritable village.
Il y avait des entrées bloquées grâce à des plaques de verres disséminées sur celui-ci.
On ne pouvait y accéder quand volant, c'est pour ça que ce peuple utilisait des ailes solaires, ou lunaires.
Il faisait tellement froid que l'arbre était recouvert de givre, de glace et de neige.
De grandes tempêtes de neige survenaient parfois.
CHAPITRE
3
Le marron représente le peuple Fhounsien ce peuple est très primaire, il affectionne un jeu vraiment bizarre appelé shoot roc. Il y a deux équipes en tout, qui tous les ans s'affrontent dans une arène, le but du jeu est de taper dans un rocher et de l'envoyer dans le camp adverse, qui assez petit, vu qu'il se situe entre les jambes du gardien à ras le sol.
Le rouge représente le peuple Nakirossien et leur paysage et recouvert de sable rouge.
Ce peuple était régi par lord Touïnara un homme cupide et sournois qui décida un bob matin de dresser un blocus tout autour des peuples libres.
Il inventa l'armé de terre pour surveiller le peuple Fhounssiens. Cette armée était dirigée par le maréchal Termac
Secondé par le général Griword.
Il inventa l'armée de l'air commandé par le général Spickleus et Touïnara inventa aussi la marine régie par l'amiral Sorckn.
Les rescapés du crash construisirent des palais monumentaux, les rescapés étaient les seules qui n'avaient pas été métamorphosé après le cataclysme, qui avait bouleversé la planète entière. Ils construisirent des armes, sachant qu'ils seraient peut-être attaqués, tôt ou tard, par un être humain ayant subie des mutations génétiques ou intellectuelles.
Il fallait réagir, il faudra se battre pour sa liberté.
La tache ne serait pas facile et même peut être ardue, car la moitié du globe avait été touchée.
Ils étaient gouvernés par des souverains.
CHAPITRE
4
Au nord vivait les Nakirossiens ainsi que lord Touïnara. Leur territoire était à sa surface d'un sable rouge, et son sous-sol recouvert d'une nappe de lave.
Dans sa forteresse, le lord contemplait son territoire d'un œil expert. Une épaisse muraille entourait son domaine.
Des tempêtes violentes et la chaleur écrasante pouvaient souvent avoir raison des petits importuns, qui n'étant pas acclimaté, soufraient sous d'atroces douleurs.
Il ne manquait rien à son bonheur, sauf des esclaves.
Il était livide, ses yeux étaient injectés de sang.
Il avait une épaisse chevelure brune, il était froid et cruel et aimait voir les gens souffrir.
Il avait des projets en ce qui concerne les raids et les pillages et une cible: le dernier peuple qui n'avait pas subit de transformations.
Il les détestait pour lui ils étaient des sous-espèces qui ne méritaient pas de vivre.
Il se dirigea vers un énorme écran, mit ses mains sur un tableau de bord, et positionna une immense parabole vers le territoire Fhounssien.
Il l'activa, l'écran crépita et une immense silhouette aux cheveux grisonnants apparut, se tenait droit, les mains derrière le dos.
-Maréchal Termac.
-Oui seigneur.
-Donné immédiatement l'ordre a vos troupes d'envahir le peuple inoccupé par nos forces sur le champ.
-À vos ordres excellence.
-Et tué le couple royale, terminée.
L'écran redevint opaque et à ce moment-là un sourire s'afficha sur les lèvres du lord.
-La moisson va commencer.
Il prit un gobelet en cuivre et en but son magma chaud.
Dégaina deux grandes épées et les fit tournoyer dans les airs.
-Et cela accentuera la peur des autres peuples qui sont sous ma juridiction ha ha ha ha ha ha ha, mon pouvoir sera décuplé.
Ses yeux brillèrent d'une lueur malsaine, il fit volte-face dans un bruissement de cape de velours noir.
CHAPITRE
5
Le peuple rescapé fêtait l'anniversaire de l'héritière au trône
Qui s'appelait Jane âgée maintenant de 18 ans, fille du roi Ménéras et de la reine Morganant.
Alors qu'une réception était en son honneur dans le palais royale richement décorés de colonnades de marbres, de tapisseries diverses, de lustres…
Les invités étaient installés dans une immense salle de bal attendant patiemment l'heure de l'ouverture, se délectant de mets digne de leur nom.
Le roi et la reine étaient sur une estrade, assis dans des sièges en velours rouge.
La princesse était vêtue de ses riches atours: robe rouge en satin, longs gantelets qui montaient jusqu'aux épaules…
Elle descendait les marches d'un grand escalier au fond de la salle, soudain.
Les murs vibrèrent, puis explosèrent dans un tonnerre de pierre cassées.
Des gigantesques machines de guerre apparurent, c'étaient des sortes de chars d'assaut sur des chenilles.
La machine de tête se posta vers le trône, pendant que les autres faisant fuir les invités apeurés.
Jane descendit les marches à toute allure, brusquement le lustre central se dévissa et tomba lourdement sur le sol.
Elle eu juste le temps de courir, la machine de tête s'ouvrit par derrière et une passerelle se déroula, Lord Touïnara descendit Jane en le voyant prit peur. Les yeux vitreux du Lord se posèrent intensément sur le roi et sa compagne.
-Mes hommages sir, dit-il en se courbant.
Il sortit ses deux épées et prit les deux cous en étau.
D'un geste vif, il les décapita.
Jane s'effondra en larme à la vue de ce massacre. Un robuste majordome la fit taire.
-Reprenez vous et suivez moi en silence.
Il la prit dans ses bras, elle mit sa tête sur son épaule et pleura.
-N'ayez crainte, nous allons fuir cette enfer.
-Vous croyez? Dit le maréchal derrière leur dos.
Ils se retournèrent tous deux vers l'homme, qui braquait un browning.
-Vous n'irez nulle part je le crains.
Le lord arriva sur les lieux.
-Qu'avez-vous là Termac?
-Deux fugitifs votre excellence.
-Ha voyez vous ça. La princesse fait une fugue à présent.
-Vous avez tué mes parents sale monstre.
-Ils commençaient à se faire vieux.
-Comment pouvez vous?
-J'ai tous les pouvoirs.
-Ce que je vois c'est un lord pathétique est raciste.
Le majordome se retint de rire.
Touïnara se retourna.
-C'est désopilant n'est-ce pas.
-Très.
-Et vous je vous préviens espèce de sale garce, vous parlerez moins quand vous les rejoindrez.
Elle soutint tellement son regard perçant qu'il en fut courroucé.
-Vous serez mon esclave.
-Je préfère mourir que de voir tous les jours votre horrible visage.
Il la gifla violement, elle tomba à terre, sa joue droite était écarlate.
-La prochaine fois, vous ne me tiendrez plus tête.
Ses cheveux châtains clair reposaient sur le sol, elle le regardait d'en bas, ses yeux marron se refermèrent et elle sourit.
-Mettez la à l'intérieur.
Il se pencha et caressa ses cheveux soyeux.
-Ce serait dommage de gâcher pareille beauté.
Il se releva puis regarda les gardes l'emmener à l'intérieur du tank.
Il les suivit monta les marches et prit une dague.
-Au fait, voilà pour toi. Dit- il en se retournant, il lança son couteau qui transperça le coup du majordome.
-C'est marrant n'est ce pas.
Les gardes la déposèrent sur la banquette arrière, le maréchal Termac se tenait à l'avant.
Touïnara était avec Jane, il l'avait soigneusement attaché avec des câbles paralysants.
Il caressait ses cheveux sans se lasser.
Tu es mienne à présent.
-Seigneur.
-Qu'est qu'il y a?
-Nous n'avons plus de carburant.
-Comment?
-Il faut sortir, il va y avoir un surchauffe.
Il regarda par le hublot derrière lui et il vit le majordome découper des câbles.
-C'est même très marrant, dit le majordome.
Touïnara sortit par le toit Jane dans ses bras, il bondit et fit un salto avant. Le char d'assaut explosa et il atterrit sur ses deux jambes. Il donna un coup de pied contre le majordome;
-Tu as failli la tuer imbécile.
-Maréchal, maréchal Termac.
Il se retourna et vit l'officier brûler sur le tableau de bord.
-Je vais siffler mon dragon.
Il prit un petit tuyau de cuivre et siffla dedans.
Sa monture débarqua sur les décombres et rétracta ses ailes.
Touïnara monta sur le dos du dragon.
-On rentre Arcon.
Le dragon fit volte-face et s'arracha du sol, il bâtit frénétiquement des ailes jusqu'à devenir un point dans le ciel bleu azur.
CHAPITRE
6
Plusieurs miles après, ils arrivèrent en vue du territoire Nakirossien.
Juste sous leurs pieds toutes une enfilade d'engins de guerre rentrait au bercail.
Jane se réveilla et faillit glisser de la selle, Touïnara la retenait.
-Ça serait une grande perte si vous tombiez.
-Qu'est que ça peut vous faire si je tombe dans le vide.
-Je ne vous aurais pas à mes côtés pour soulager mon stress.
-Vous êtes angoissé, ho pauvre petit cœur.
-Ceci ne me fait pas rire.
-Alors qu'est ce qu'il faudrait faire pour attendrir votre cœur de pierre.
-Je vous est préservé de la mort, vous me devez le respect.
-Vous voulez peut-être que je vous remercie en plus.
Arcon se posa sur une plate-forme d'atterrissage, il replia ses immenses ailes déployées et s'arrêta.
Touïnara défit les liens de Jane.
Il voulut la prendre pour la faire descendre, mais elle ne voulut pas se faire aider.
-Laisser je vais le faire moi-même.
-Vous êtes sûr.
Pour toute réponse, elle se laissa glisser sur le dos du dragon.
-Vous me prenez pour une empotée My lord.
-Non je voulais être sûr que je vous ramènerais dans mes appartements entière.
-Votre sollicitude me va droit au cœur.
-Oh fait puis-je vous appelez par votre prénom.
-Je n'y tiens pas, gardons nos distances.
-Vous êtes ravissante.
-Je prendrais cela pour un compliment.
-Bon vous êtes prête à servir mes moindres désirs.
-Ça par contre je le prendrais pour du sadisme.
-Plait-il.
Elle lui donna un coup de pied dans le genou, elle ressentit la douleur.
-Vous ne sentez rien!
-Je me suis cassé les deux jambes en tombant de mon dragon, il cogna son genou, et maintenant je suis doté de deux prothèses en métal.
-C'est ignoble.
-Et ce n'est pas tout, car maintenant tout mes os, ont été recouverts de métal, et ma cage thoracique a été soudée.
Maintenant je suis obligé de cacher mon apparence grâce à ça, dit-il en montrant un bracelet métallique.
-Mais pourquoi?
-Je me suis fait broyer par un char lors de mon travail quand, j'étais encore général.
-Je comprends pourquoi vous avez besoin de moi, pour vous faire oublier votre accident.
Il la conduisit dans ses appartements, qui étaient luxueux et tapissés de rouge du sol au plafond.
Des lustres étaient accrochés au plafond, un très beau divan était au fond de la pièce.
Un bureau en chêne sculpté était en face d'une fenêtre.
Un lit à baldaquin était disposé à droite de la fenêtre.
Il y avait une fontaine de marbre au milieu de la pièce et dans le bassin, il y avait Artémis (Diane) la déesse de la chasse.
Et derrière eux à gauche et à droite de la porte, il y avait une statue d' Arès (Mars) dieu de la guerre et Athéna (Minerve) déesse de la science et des arts accompagnée de ses accessoires de guerre, d'un olivier et d'une chouette.
-Wilmore.
Une porte secrète s'ouvrit, laissant apparaître un Najien dans la force de l' âge.
C'était le roi du peuple Najien réduit au statut de domestique.
Votre majesté je vous laisse à vos bons soins cette charmante personne, qui se trouve être aussi un sang bleu. Moi je vais me retirer, assurez-vous qu'elle ne manque de rien merci.
Le lord claqua la porte et partit. Jane fit le premier pas.
-Bonjour, je me prénomme Jane. Vous aussi vous êtes en captivité ?
-Malheureusement oui.
-Pourquoi s'adresse t-il à vous de cette façon ?
-Je n'ai pas à ma plaindre, d' habitude il me crie dessus dès qu'il rentre. Là je le trouve jovial.
-Au faite j'y pense, ça doit être grâce à vous cette vague de bonheur.
-Oui malheureusement.
-Pourquoi dite-vous cela.
-Je suppose qu'après il va me demander de l'épouser.
-Ce n'est pas dans ses habitudes, dit-il.
-Quoi que vous êtes tellement belle, que je me demande s'il va faire abstraction à la règle, qu'il s'est toujours imposé.
-Laquelle?
-De ne jamais s'attacher à quelqu'un.
-Mais ça ne sert à rien de s'inquiéter.
-Pourquoi?
-Nous partirons d'ici ce soir.
-Comment?
-Sous mes airs de soumis, j'ai peaufiné pendant deux le moyen de sortir d'ici.
-Mais comment, c'est impossible?
-Hé non, impossible n'est pas Najien, je dispose d'aide extérieur.
-Un Fhounsien: Tatouït l'un des plus intelligent de son peuple et un Dhorassien, c'est un véritable géni celui-là.
-Qu'est ce qu'il a fait d'aussi extraordinaire?
-Il a réussi à voler des combinaisons anti flamme, il est allé dans les différents peuples, chercher différentes armes, qui nous sont appropriés à tous les trois.
Tout d'un coup la fenêtre se brisa, et le Dhorassien surgit de nulle part.
Suivit par le Fhounsien, le géni fit une pirouette dans les airs et se posta sur le bureau. Tatouït qui était derrière, attendit patiemment que le Dhorassien descende du bureau.
-Wilmore nous ne sommes pas en retard?
CHAPITRE
7
-Non vous êtes même pilepoil à l'heure.
-J'ai tout ce qu'il faut.
Il descendit de son perchoir et s'agenouilla devant Jane.
-Et vous aussi, je vous ai rapporté vos affaires pour le voyage, votre majesté.
-Ha bon?
-Oui bien sure.
-Comment ça bien sure?
-Wilmore ne vous l'a pas dit?
-Dit quoi?
-Je suis voyant aussi, je lis l'avenir. Je savais que vous seriez des nôtre.
Il prit un paquet dans son sac et lui tendit.
-Merci.
-Bon allons à côté, et laissons la se changer.
Ils empruntèrent le passage.
Elle déposa tout sur le lit, enleva sa robe et ses atours.
Puis elle mit un pantalon moulant et un tee-shirt bleu.
Une ceinture équipé d'un holster pour blaster, un blaster, une capuche à capuchon bleu, des protèges poignées et chevilles et une paire de bottes de voyage bleu.
Ensuite elle s'attacha les cheveux. Elle ouvrit le passage secret quand tout à coup une voix se fit entendre.
-Seigneur vous êtes là.
Il se risqua à l'intérieur et la vit ouvrir le passage.
-Halte là mademoiselle, je suis le général Griword et …
-Vous ne m'aurez pas.
Elle dégaina son blaster et tira vers le général. Il ne faisait pas le poids avec son browning.
Le passage s'ouvrit, elle s'y engouffra.
La plaque de tôle se referma ensuite, le général voulu la retenir mais il était trop tard.
-Général Giword, à poste de sécurité, rattraper la princesse Jane, immédiatement, dit-il dans son talkie-walkie.
Elle était à l'abri, mais pas pour longtemps, car le sol se déroba sous ses pieds, elle glissa dans un énorme conduit qui l'envoya dans une petite pièce. Une porte s'ouvrit et elle arriva dans un hangar, ou se trouvait une ribambelle de transport de troupes. Une main l'entraîna vers l'arrière, et la mit dans l'ombre d'une caisse de munition.
-C'est nous.
Elle se retourna, et elle les vit.
-Vous avez prévu quoi par la suite;
-La dissolution.
-Rien que ça.
-Ils sont des membres importants de leur peuple, ils se glisseront chacun dans un transporteur qui se rendra près de chez eux.
-Je fais quoi moi?
-Vous viendrez avec moi, chez mon peuple, vous y serez en sécurité.
-Je veux d'abord tuer le lord.
-Ne vous en faite pas, il paiera pour ce qu'il a fait, je peux vous le garantir.
-Qu'est qu'on attend pour y aller alors.
-Vous n'irez nulle part. Dit un officier entouré d'une troupe de sécurité.
-Encore arrêté dans mon élan, c'est à peine croyable.
CHAPITRE
8
Lord Touïnara débarqua flanqué d'une troupe en armure noire, moucheté de rouge
-J'ai l'impression que vous n'aimez être en ma compagnie.
-Je ne voulais pas vous indisposer.
-Qu'elle sage parole, vous êtes réticentes voilà tout.
-Non je suis, vous et moi ça ne marchera pas.
-Après tout vous avez peut-être raison, nos relations n'avaient pas lieu d'être en tant qu'ami.
-C'est pour ça que je vais passer à l'étape supérieur, dans un mois vous serez ma femme, que vous le vouliez ou non.
-Aussi pendant ce mois vous serez enchaînée et fouetté, pour vous apprendre ce que c'est, que de refuser mes avances et d'avoir voulu vous enfuir, emmener là.
-Vous ne méritez pas de vivre sur cette terre.
-Ou du moins ce qu'il en reste, lança t'il.
Les gardes les saisirent et les emmenèrent dans les geôles.
Les geôliers sourirent en les voyants arriver.
L'un deux (car ils étaient deux) demanda au garde.
-On les gardes au frais pendant combien de temps?
-Un mois, ordre de sa majesté, et veillez bien à ce que la fille est des coups de fouets tous les jours.
-Ha oui une dernière chose encore, mettez la en sous-vêtement et suspendez la en hauteur.
Bien sure vous n'oublierez pas de la nourrir c'est comprit.
-Oui je crois.
-Il y a intérêt, à ce que ça soit clair, dans vos cervelles
-Pas de problème, on va vous la pouponner votre petite sang bleu.
-C'est bien ce qui me fait peur. Ils partirent sur ces mots.
-Allez ma jolie, tu vas te déshabiller et après on va commencer la séance de coup de fouet.
On commencera par une dizaine de coups puis demain ça ira croissant, jusqu'à atteindre une centaine de coup de fouet.
-Et on espère qu'après ça, tu tiendras moins tête au maître, enfin on espère, pour votre intérêt.
Il sourit, ses dents jaunes vacillaient sur sa mâchoire inférieure et supérieure.
-Très bien ça vous amuse espèce de vulgaire anarchiste et analphabète de surcroît, en une phrase, il n'y à pas d'ordre c'est le désordre total, vous faite tout ce que bon vous semble n'est ce pas?
Il la regardait étonner, surprit qu'elle montre une quelconque rébellion face à un ordre du lord.
-Je vais me déshabiller ci c'est ça que vous attendez avec impatience.
Elle obéit donc à cette ordre incongru et rentra dans ça cellule.
Là elle se mit en sous-vêtement et attendit.
L'un des primates de service la rejoint avec un sourire satisfait.
Il avait en sa possession un fouet à lanières en cuir rougi par le sang de ses dernières victimes.
En la regardant droit dans les yeux, il comprit qu'en voyant son fouet rougeâtre, elle avait pris peur.
-Ne craint rien ma jolie, ceux que j'ai fouetté au paravent n'ont rien sentit.
Car ils ont tellement pris peur en me voyant qu'ils étaient déjà mort avant que je donne le premier coup.
-Ça ne me rassure pas.
-Pas de simagrée, je vous pris, car vous les femmes, vous êtes réputé pour être plus résistantes au mal, que nous les hommes.
-Ce n'est pas une raison pour faire preuve d'autant de tyrannie.
Il la prit par le bras gauche puis attacha son poignet au-dessus de sa tête et fit la même à l'autre bras.
Elle était suspendue à ras du sol, il la tourna dans l'autre sens si violement, que sa poitrine se heurta contre le mur. Elle poussa un cri rauque.
Il lui fouetta le dos sans ménagement, il le fit de plus en plus vite et de plus en plus fort.
Et la dixième fois, il s'arrêta comme promit. Il lui donna une rasade d'eau et lui enfourna un quignon de pain dans la bouche.
-Je comprends pourquoi le maître vous aime vous êtes un joli bout de femme.
Il se risqua à jeter un coup d'œil furtif sous son soutien gorge, mais il eut pour tout récompense un coup de pied vengeur sous le menton. Ce qui acheva sur le coup ses dents jaunies, qui se mirent à dégringoler hors de sa bouche.
-La ftu a afevait mes fielles fdents tu es pfolle.
Il se tient sa mâchoire sanguinolente et sortit de la cellule en titubant. Son comparse le saisi et le mit sur un tabouret. Il referma la porte et regarda son compagnon avec un air de dégoût. Jane comprit que ça n'allait pas être un moment de détente, car déjà l'envie de trouver un moment de repos, se fit ressentir et ses paupières commencèrent à se fermer.
Elle tomba dans un sommeil profond, une mèche de cheveux tomba devant ses yeux et son corps se détendit instantanément, puis resta ainsi pendant toute la nuit. Le lendemain, un seau d'eau glacée lui fut jeté à la figure.
Elle se réveilla en sursaut, son gardien la fixa avec un air ahuri. Elle se demanda, qu'est ce qui pouvait bien lui passer par la tête, pour lui faire une plaisanterie de si mauvais goût.
Puis elle se ravisa, il était tout bêtement dérangé, rien qu'avec son air de parfait abruti, on pouvait le constater.
-J'émets le désir de recevoir mon pain quotidien.
Il ne comprit rien évidemment.
-Non, mais ne chercher pas midi à quatorze heure, j'ai faim voilà tout, on n'y peut rien c'est la vie.
Elle le regarda et constat qu'il n'était pas une flèche. Heureusement son compagnon, qui de son tabouret avait tout entendu lui dit.
-Elle a pfaim bvoila ftous, bvas donc lui pfdoner de quoi elle a pfesoin.
Son comparse courut chercher de l'eau et du pain. Il revint ensuite avec la nourriture, qu'il déposa au pied au pied de Jane.
-Ça serait sympa de me détacher.
L'autre se retourna et la fixa.
-Est-ce que tu es sûr que tu ne feras pas faux-bond?
-Oui j'en suis sûre.
Il la regarda longuement, puis la détacha du mur, elle tomba dans la poussière. Elle se remit sur ses jambes le regarda froidement, puis prit un air de chien battu et dit en mettant ses genoux dans la poussière et en joignant les mains.
-S'il vous plaît dite que je me tiendrais à carreaux et que contre toute attente. J'accepte d'être son épouse.
Il rit à gorge déployer.
-Ah ah ah c'est la meilleure, c'es vous qui le suppliez d'être son époux.
-Vous trouvez ça marrant?
-Avouez quand même que vous lui avez repoussé ses avances.
-Hé alors?
-Heu rien, oui je vais lui dire.
Il courut hors de la cellule jusqu'aux appartements de Touïnara.
Jane ramassa son dû et le mangea à belle dent, elle sortit de la cellule et vit son gardien affalé sur son tabouret. Elle se dirigea vers la cellule voisine et appela Wilmore. Celui-ci en la voyant se leva.
-Ils n'ont pas été trop dur avec toi? Demanda-t-il.
-Non ils n'ont pas eu vraiment le temps de me faire vraiment le temps de me faire vraiment du mal.
-Tu lui a dit oui alors? Je t'ai entendu.
-Oui je le lui ai dit.
-Pourquoi tu renonce à te battre?
-Ce n'est pas ça, tu n'as donc pas comprit. On va filer à l'Anglaise toi et moi.
-Mais il va vouloir se marier maintenant.
-Ne tant fait pas on s'en ira loin d'ici.
-Tu sais ce que tu fais au moins.
-Oui tu me prends pour qui?
-Je ne sais pas on est jamais assez prudent.
Elle lui sourit et alla chercher son arme à l'armurie, elle alla aussi se rhabiller. Elle cacha son blaster sous ses habits. L'idiot de service revint à la cellule.
-Il a tout préparé ma jolie, les inviters, le prêtre et tout le bataclan.
-allez y je vous rejoins.
Il partit au trot jusqu'à la sortie.
Elle prit les clefs de la cellule et les donna à Wilmore.
-Bonne chance, lui dit-il.
-Si je ne reviens pas le plus vite possible, ça voudra dire que soit, je suis resté bloqué la haut ou soit en m'enfuyant il m'a tué.
-Ne me parle pas de malheur.
-À tout à l'heure peut-être.
-Je l'espère.
Elle monta les marches quatre à quatre jusqu'à la sortie. Elle se fit ensuite emmener dans une pièce lugubre, il n'y avait rien à part la robe qu'elle avait porté lors du bal, le jour de son anniversaire.
-Le maître a pensé à vous, il a demandé que vous la portiez aujourd'hui.
-Je vois
-Bon maintenant je vous laisse, vous préparez, il sortit ensuite de la salle.
Elle se changea le plus vite possible. Elle remit en ordre son épaisse chevelure et décida après de les laisser en cascade derrière son dos. Elle prit le holster, qu'elle avait repris en bas, souleva sa robe, régla les lanières et les fixa autour de sa cuisse droite rangea le blaster dans l'étui puis elle laissa retomber le pan de sa robe. L'arme était complètement camouflée. On alla ensuite l'accompagner pour l'emmener dans la salle où on l'attendait. Le prêtre était au fond de la salle remplie d'hommes en armes et de gradés, Touïnara était devant l'autel encadré par ses généraux. Le geôlier la conduit vers le fond puis la laissa seule. Elle marcha la tête basse jusqu'à l'autel, le lord la fixa et sourit. Le prêtre après force parole, prononça enfin la phrase attendu par tous.
-Seigneur Touïnara acceptez-vous de prendre pour épouse la princesse Jane ici présente et de la chérir jusqu'à ce que la mort vous sépare.
-Oui.
-Et vous princesse Jane acceptez-vous de prendre pour époux…
-Non.
La foule était stupéfaite, le prêtre allait tout remballer, mais le lord l'arrêta tout de suite.
-Ou comptez vous-allez comme ça?
-Heu chez moi car…
-Non ce n'est pas fini, alors vous allez me…
-Si c'est bel est bien fini.
-Comment? Le lord se retourna.
-Je ne vous aime pas.
Elle enleva sa robe et laissa découvrir ses habits bleus et braqua son blaster.
-C'est fini entre nous my lord faite-vous une raison.
-Non tu es à moi.
Le prêtre profita de cet instant pour partir en catimini.
Touïnara soupira prit ses épées tourna sur lui même et les projetas sur le pauvre vieil homme qui fut cloué au mur. Jane tira sur son œil et des bruits de sussions se firent entendre. Il se tint le visage en gémissant. Il se retourna, récupéra ses armes et dès qu'il eut fini, il jeta un coup d'œil derrière son épaule, mais elle n'était plus là. En revanche il vit par la fenêtre un point noir se déplacer au loin.
-Général Griword auriez-vous l'obligeance de me prêter votre monture, Général Spickleus appelez sur le terrain deux de vos traqueurs.
-Oui dirent-ils d'une même voix.
Il fit signe à l'assemblée de partir et lui alla se diriger vers les paltes-formes.
CHAPITRE
9
Jane et Wilmore étaient sur le dos d'Arcon, le dragon planait au-dessus des nuages. Ils avaient le coucher de soleil derrière et le vent en poupe, les nuages avaient une teinte rosâtre et ballottaient faiblement au rythme du vent. La fine équipe avait réussi à s'échapper des griffes du lord démoniaque et put enfin souffler un peu bercé par le dragon, ils trouvèrent le sommeil.
La nuit tomba peu à peu et les étoiles se mirent à briller de mille éclats jusqu'à Naj. Le lendemain matin le vent glacial les réveilla, une tempête de neige survint ainsi qu'un effroyable blizzard.
Les traqueurs les avaient pistés jusqu'à l'arbre et déjà ils commencèrent à les prendre pour cible. Ils étaient affublés d' épais parkas noir strié de rouge, de gros gants, de pantalons amples, de casques en cuir d'aviateur, de lunettes d'aviateur, de jetpacks et de snipers. Leurs dragons étaient d'un bleu glacial.
Arcon s'agrippa à l'arbre et escalada jusqu'à trouver une ouverture qu'il agrandit d'un coup de patte. L'un des traqueurs repéra son petit manége et le visa.
-Je vais t'avoir mon petit bonhomme.
Dès qu'il eut bien centré sa cible, il tira, le trait rouge toucha l'aile droite d'Arcon.
-Je t'ai eu.
Jane et Wilmore se dépêchèrent d'entrer dans l'interstice.
Arcon chancela et tomba dans le vide. Le traqueur le chercha des yeux et ne le vit pas.
-Mais où est ce qu'il est passé celui-là?
Arcon sortit du brouillard et percuta la monture de l'homme.
Le dragonnier chercha désespérément le moyen de s'envoler, mais il réalisa une chose.
-Merde de merde tu vas marcher oui ou…non je n'ai plus de carburaaaaaant, dit il en se débattant dans le vide jusqu'à tomber lourdement sur le sol.
-Je suis encore en vie.
Un filet de sang dégoulinait de sa bouche, il rit, ses dents étaient à moitié cassées et d'un rouge écarlate.
Puis il s'arrêta de rire car sa monture tomba vers lui.
-Nooooooon.
Et la carcasse l'écrasa.
Puis à plusieurs mètres du sol Touïnara apparut.
-Maître.
-Tuez ma monture c'est un ordre.
Le deuxième tira sur le poitrail d'Arcon, la grande masse rouge s'évanouit.
-Restez ici je m'occupe d'eux.
Il s'engouffra dans le cratère et amarra sa monture.
-Vous ne m'échapperez plus à présent.
Arcon qui était revenu de loin se mit à cracher des flammes rougeoyantes sur son ancien maître.
-Haaaaa c'est chaud.
Il fut projeté en avant sa cape se consuma et son bracelet fonda et fut soudé à son bras. Il se releva et le monde pu enfin voir son apparence métallique, son armature était d'un noir cramoisi, ses organes palpitaient dans leur bocal de fer.
Wilmore s'approcha de lui.
-Nous voilà maintenant sel et personne ne pourra s'interposer entre nous, tu es devant ta destinée vieil homme.
Le seul œil qui lui restait fixa le roi Najien.
-Même si je viens à mourir sous vos attaques, je saurai qu'un jour prochain elle vous fera payer vos tueries.
-En n'êtes-vous certain Wilmore? C'est ce que nous verrons.
Il lui lança l'une de ses épées.
-Prouvez-moi votre vaillance, terrassez-moi avec ma propre arme.
Touïnara fit un moulinet puis s'élança dans les airs, Wilmore le suivit. Le fer se croisa Wimore tomba sur le sol. Touïnara l'attaqua, le vieil homme riposta, le lord devant tans de fougue lui donna un coup de pied dans la mâchoire.
-Haaaaaaa.
-C'est pitoyable.
Wilmore voulu récupérer son arme mais le cyborg lui écrasa la main. Il récupéra sa deuxième arme lui tourna le dos puis tourna sur lui-même et lui fit sauter la tête.
-Noooooooooon.
Il se retourna.
-Votre altesse est trop sentimentale ce n'est qu'un vieil homme.
-Vous n'êtes qu'un monstre.
Elle prit son arme et lui tira dessus en sanglotant, les tirs effleurèrent le cyborg. Il ricana.
-C'est tout ce que vous pouvez faire.
Arcon l'enfourna dans sa grande gueule béante et se dirigea vers la sortie. Au moment où il allait s'envoler Touïnara lui découpa l'abdomen et il tomba dans la neige poudreuse et Arcon le suivit.
Jane pleura sur le corps sans vie de Wilmore. Tout d'un coup une main se posa sur ses épaules.
-Ne pleure plus.
-Qui êtes-vous?
-Ké-Rhâ, le chef Najien.
-C'est sensé être Wilmore.
-Je suis son fils.
-Il m'a dit que je pourrais vivre avec vous.
-Oui je pressens ce qu'il t'a dit. Tu vivras avec nous et tu pourras même m'appeler père si tu le souhaites.
-Je pourrais même changer de nom?
-Si tu le désires.
-Shayna-Khâ.
-Oui ça sonne bien. Alors Shayna bienvenue chez toi.
Ils partirent dans une galerie adjacente et des hommes prirent Wilmore et l'emmenèrent. Plusieurs étages plus bas Touïnara était allongé sur la neige et délaissé. Déjà la glace recouvra ses membres noirs et il ne bougeait plus d'un pouce, le verre protecteur de son dernier oeil était assaillis par le givre et ses organes battaient faiblement. Tout d'un coup une petite navette de sauvetage se posa près de lui, déjà des ingénieurs des toubibs et des mécanos faisaient cercle autour de lui. On le mit sur une civière volante, on le débarrassa de la glace, on lui revissa des écrous…Puis ils l'emmenèrent à l'intérieur et s'envolèrent loin d'ici et manoeuvrèrent péniblement dans la tempête puis on les perdit de vue.
CHAPITRE
10
10 YEARS AFTER
Le vent soufflait en rafale sur la base Nakirosien, chez les Najiens. Le colonel Wonreud était devant une verrière laser, ça faisait une demi-heure qu'il avait envoyé des traceurs pour lui rapporter les nouvelles du front, mais toujours rien. Il avait peur de ce que lui ferait le général Spickleus s'il avait lamentablement échoué devant des adversaires inférieurs en nombre.
Puis soudain il vit au loin dans la tempête une nuée d'ailes translucides et devant des traceurs effrayés qui volaient le plus vite possible pour échapper à la cohorte. Il soupira car s'il survivait au massacre, il se ferait sûrement dégradé. Ils s'approchaient de plus en plus vite et la verrière ne se désactivait même pas.
-Hé qu'attendait-vous pour ouvrir le hangar.
Une voix de femme lui répondit.
-Tu vas déjanter.
-Shayna.
-Bonne pioche, je te donne le droit de regarder derrière toi.
Il se retourna et se prit un poing en pleine figure. Elle était là habillé de son éternel ensemble bleu, des ailes s'ouvrirent derrière son dos.
-Bon je te laisse, c'est pas que ça m'ennuie de bavarder avec toi mais j'ai un dragon à prendre à plus, elle disparut.
Le colonel essuya le sang sous son nez et jeta un coup d'œil derrière lui Une nuèe de dragons percuta la verrière de plein fouet, la base aérienne se retourna sur elle-même. Puis elle explosa dans un vacarme assourdissant. Le gros des troupes avait pour ordre de se battre même sans ordre direct ou indirect. Les Najiens en eurent pour leur frais. Leur ennemi était devenu véloce au point qu'ils éparpillaient les rangs Najiens.
Puis venue de nulle part, des immenses ailes aux couleurs chaudes et chatoyantes apparurent hors de la brume.
Des phoenix mordorés caparaçonnaient de plaques métallique doré arrivèrent. Ils étaient montés par des Nakirosiens.
Déjà les oiseaux faisaient tomber des trombes de flammes sur les Najiens, qui tombèrent comme de mouches.
Leurs ailes de substitutions fondirent comme un rien fasse à cette puissance de feu.
Shayna du se rendre à l'évidence elle avait perdu. Mais une puissante tempête de très forte intensité s'abattit sur le champ de bataille.
Les volatiles avaient de se réchauffer mais en vain.
Ils furent congelés et soufflés par le vent avant de retomber plus loin sur le sol dans une explosion de glace et de sang.
Seul quelque membre de l'infanterie de Shayna avaient survécu.
Il ne restait plus rien du blocus sur Naj.
Ils retournèrent tous chez eux éreinter mais contents d'être encore en vie.
Shayna vola vers le sommet de l'arbre enneiger. Elle s'engouffra à l'intérieur hotta son sac contenant ses ailes solaires et ses vêtements trempés par la neige fondue. Ké était assis sur une chaise près d'une table et dit:
-Alors ça c'est présenté cette révolution?
-Maussade, on n'a tous failli y passer, mais bon on est encore en vie, c'est l'intention qui compte. Il la regarda avec graviter et dit:
-Mon ange tu sais ta mère et moi, nous avons décidé que tu arrêtes tout ça.
-Mais, vous ne pouvez me dire ça je…Grand père n'aurait pas apprécié que tu dises ça.
-Je sais et…
-…Non tu ne sais pas et en plus tu as oublié tout ce qu'il t'a inculqué. Tu renonces c'est ça?
-Tu ne comprends pas j'ai l'impression. Il a dit de ne pas renoncer, mais il n'a pas stipulé que tu dépeuples l'arbre avec ces guerres qui n'en finisse plus.
-Tu prives notre peuple de sa jeunesse t'en rend tu comptes?
-Oui maintenant que tu me le dit, je me rends compte que l'image que je me donne, d'un terre sans Nakirosiens, ne se réalisera jamais vu la mentalité de certain.
Shoû arriva dans ce qu'on pourrait appeler un salon.
-Ma chérie tu dois comprendre que ton père se fait beaucoup de soucis pour toi. Aller maintenant nous allons passer à table. Ha oui aux faites Shayna nous avons de la visite.
Ils allèrent tous les trois dans la cuisine et Shayna vit assit près de la table…
-Touk, Touk-Shark c'est bien toi.
Le jeune homme qui était brun et bien battit lui fit un sourire. Elle s'agrippa à son cou.
-Comment à tu réussis à obtenir un moment de libre.
Ké répondit à sa place.
-J'ai pensé qu'il lui fallait plusieurs moments de liberté, pour qu'il ne sente pas trop persécuter, à la longue, le pauvre.
-Merci pour lui.
-Ce n'est rien, tu auras besoin un peu de compagnie pendant un bon mois, donc on n'a tout de suite pensé à lui.
-Oui mais à savoir qu'il est présent simplement, pour que je n'aille pas me battre pour notre sauvegarde, me rends malade. Surtout que j'ai détruit le blocus.
Oui je sais, mais qui me dit que tu n'iras pas au-delà de notre arbre pour aller sauver les autres formes de vie existante sur notre planète.
-Oui en effet, je pense qu’eux aussi ils ont le droit à un monde sans Nakirosien.
-Écoute tu auras beau y mettre autant de bonne volonté, tu n’arriveras pas à faire régner la paix.
Après les Nakirosiens, ça sera qui? Les Dohrassiens.
Que tu le veuilles ou non il y aura toujours une race qui dominera l’autre et vice-versa.
-De toute façon tu auras toujours le dernier mot.
-Non, je veux simplement que tu sois lucide.
-Tu n’as qu’à m’enfermé si c’est ça, au moins tu serais sûr de ne pas me perdre.
-Arrêtez vous deux, tonna Shoû, il est l’heure de se mettre à table.
Ils s’assirent tous à leur place respective, devant une vieille table élimée. Ils prirent chacun un fruit de cristal le brisèrent avec une petite pioche en cuivre et burent le jus frais contenu à l’intérieur. Après le repas, les deux jeunes gens sortirent et s’assirent sur une branche d’arbre congelé.
-Je sais à quoi tu penses, il tourna sa tête vers elle, tu n’es pas prise au sérieux, c’est ça.
-Oui si on veut, mais c’est plutôt de la frustration que je ressens, car ils me prennent pour une irresponsable, je n’ai plus dix-huit ans.
-Ça je peux le confirmer, tu n’as plus dix-huit ans, car depuis que je te connais d’ailleurs ça fait dix ans et crois- moi ces dix longues années passées avec toi mon beaucoup apporté.
-À quel niveau.
-Au niveau mentale, car tu m’as appris à me battre jusqu’au bout parce que avant j’étais un peu…
-Laisse-moi deviner, heu trouillard.
-Oui un peu.
-Pleutre.
-Là tu en fais un peu trop.
Elle se mit à rire et lui chuchota au creux de l’oreille.
-Tu ne vas quand même pas me dire que tu étais un modèle de courage.
-Je n’en irais pas jusque-là.
-Tu sais à quoi je pense?
-À tous les libérer.
-Tu n’y penses pas, je veux dire ton père, il va…
-Ne tant fais pas on ira que toi et moi.
-Mais je, bon très bien.
-Tu n’as pas peur de mon père tout de même.
-Moi avoir peur de ton père tu ne vas pas bien. Je te suivrais jusqu’au bout du monde.
-Ça me rassure parce que l’à bas c’est vraiment le bout du monde par excellence.
La nuit tomba et nos deux jeune tourtereaux rentrèrent à l’intérieur quand la bise fut venue. Le lendemain, ils se réveillèrent de bonne heure pour ne pas se faire apercevoir. Ils prirent une dizaine de fruits variés et les mirent dans un sac à dos. Ils mirent leurs parkas, des lunettes, des gants et leurs ailes portatives. Ils montèrent au sommet de l’arbre déployèrent leurs ailes translucides et se firent emporter par un vent violent. Une fois dans le vide, ils se mouvaient dans le ciel comme des oiseaux en liberté. Ils se dirigèrent vers l’Ouest: chez les Dorassiens.
CHAPITRE
11
Ils y arrivèrent sans grande difficulté et se posèrent sur une plage.
Ils prirent une grande inspiration et sautèrent dans l'eau.
Elle était claire et chaude, claire comme du cristal.
Ils nagèrent pendant plusieurs minutes puis ils plongèrent, ils synchronisèrent bras et jambes et virent une grotte sous-marine obscure et ténébreuse.
Ils s'y engagèrent sans grande conviction de ce qu'ils trouveraient de l'autre côté.
Alors qu'ils étaient à l'intérieur, Shayna se fit attraper la jambe par une chose longue et visqueuse qui avait deux grandes prunelles jaune, avec une amande noire au milieu de chacune. Ses deux yeux brillaient dans l'obscurité grandissante.
Le long tentacule approcha Shayna jusqu'au grand bec-de-perroquet du poulpe, qui brisait les os de ses victimes.
Touk eut la présence d'esprit de s'attaquer à l'énorme appendice gluant et visqueux de cette énorme poulpe.
Il prit une petite lame et s'attaqua au tentacule, mais sept autres sortirent de l'ombre et s'attaquèrent à lui.
Il fut saisi par l'un d'eux, mais nagea en direction de l'agresseur de Shayna et fini de le découper. Le monstre marin les lâcha et leur envoya dans sa colère de l'encre, qu'il avait en réserve. Touk était tout poisseux et maculé de noir de la tête au pied.
Ils virent que la grotte était bouchée, ils décidèrent de rebrousser chemin, quand soudain, de curieux objets métalliques passèrent près de la grotte, ils décidèrent de suivre ces drôles d'engins, qui filaient en banc compact, vers une destination inconnue.
Dès qu'ils les eurent rattrapés, ils virent que c'était des sous marins à la coque argentée, ils avaient encré à côté d'une ville, immense, composé de temples en ruine, d'habitations aux colonnades torsadées…
-Nous y sommes.
Soudain l'un des sous-marins lança un missile guidé, qui fut arrêté net, par un bouclier à particule magnétique. L'obus explosa en pleine course.
Des Nakirosiens en scaphandriers de combat marchèrent d'un pas lourd sur le sable qui voltigeait dans l'eau.
Ils passèrent le champ de force sans la moindre difficulté apparente, une fois de l'autre côté on les entendis marcher sur des dalles de marbres.
Des Dhorassiens s'enfuirent de chez eux ils pouvaient les voir nager le plus vite possible pour échapper au Nakirosiens.
Certains furent capturés par des filets électriques.
Des gardes sortaient d'un poste de commandement, ils avaient des sortes de combinaisons à la Grec, avec des tridents électriques.
Ils furent cloués par la force de frappe de l'empire Nakirosiens, ils avaient utilisé des armes adaptées à la vie aquatique c'était le peuple qui produisait le plus d'armes dans d'énormes forges activées par des esclaves.
Shayna et Touk mirent hors services les sous-marins, les soldats virent leur engin explosé sous leurs yeux.
Des gardes en profitèrent pour les attaquer de front.
Les Nakirosiens moururent un par un.
Puis les Dhorassiens arrivèrent à leur hauteur et les interpellèrent.
Ils furent conduits au tribunal là-bas.
Les gardes les laissèrent dans une vaste salle entourée de gradins.
Au fond de la salle se trouvait un grand bureau de marbre blanc où se tenait trois individus.
Il y avait au milieu un vieux Dharassien à la peau tanné avec une barbe enrubannée d'algues, de coquillages et d'objets d'apparats en or traînait qui à ses pieds.
Il avait un beau pectorale en or massif et pierres incrustées, attaché sur son torse plat comme une limande.
Il y avait à sa gauche un autre Dhorassien qui avait lui une longue toge bleue ainsi qu'une vieille canne de corail usé par le temps.
Et le dernier, celui qui était à la droite du souverain était jeune et fringant il était étrangement familier à Shayna.
-Tarou.
Le principal intéressé s'adressa au roi, celui-ci acquiesça.
-Shayna-Khâ votre réputation vous a précédé, je suppose que vous êtes venu nous aider dans cette mauvaise passe, puis il regarda interloquer Touk, Heu et vous, vous êtes?
-Touk-Shark seigneur.
-Et vous êtes qui pour elle.
-C'est mon ami, répondit-elle à sa place.
-Je vois, bien la séance et levée.
Tout le monde sen fut, le vieux roi s'approcha d'elle.
-Vous vous connaissez, dit-il en désignant Tarou.
-Oui.
-Il m'a beaucoup parler de vous Votre Majesté.
-Majesté! Dit Touk interloquait.
-Je t'expliquerais ça plus tard. Lui dit elle.
-Vos illustres parents, ont été très bon pour nous et cela sera un réel plaisir, que de combattre à vos côtés.
-Je n'en doute pas seigneur.
Ils sortirent et virent une multitude de sous-marins d' où sortaient des Nakirosiens ayant à la main d' imposants blasters à répétitions.
Les Dhorassiens avaient construit une petite ligne fortifiée en vase et en pierres, derrière la fortification des énormes machines cylindriques pointaient leurs museaux vers la zone de combat.
Des soldats en armures argentées étaient postés derrière les défenses.
Ils avaient des tridents et des petits harpons rouillés.
Shayna se demandait comment ils comptaient gagner cette guerre avec leurs armes archaïques, qu'elles seraient l'issue de cette guerre qui semblait jouer en leur défaveur.
Déjà les canons tonnaient et des sous-marins furent mis, hors d'état de nuire.
Des soldats ennemis tombaient à chaque slave peut-être pourront-ils la gagner cette guerre, se dit elle.
Mais malheureusement pour eux, les ennemis tirèrent des slaves en continue, des Dhorassiens tombèrent face contre sable, leurs corps jonchaient le mur.
Les armures de certains survivants se mirent à voler en éclats, sous le bruit des armes à feu.
Shayna s'était baissé, elle se posta près du mur et s'agenouilla, Tarou était à-côté d'elle.
L'amiral Sorkn était avec le dernier détachement de soldats.
-Général Rrad demander au seigneur Touïnara des renforts nous subissons de lourde perte brrr.
Plus loin à Nakiros.
-Seigneur nous avons perdu la transmission de l'amiral.
Le corps métallique de Touïnara reposait lourdement sur des coussins disposés sur un trône en or.
-Ne vous en faite pas, puis il fit signe à un Nakirosien qui se situait derrière lui, de venir devant, il inclina la tête.
-Voici mon champion Grigeurd, il retrouvera la princesse et la tuera, maintenant laissez nous.
L'officier partit.
-Tenez, dit-il à Grigeurd, c'est une seringue contenant un poison des plus puissants. Vous irez à l'arbre en verre, vous y trouverez le cœur de celui-ci et vous enfoncerez la seringue, puis après trouvé la princesse et tuez la.
Il sortit de la salle, il était grand, massif, le crâne chauve, une lourde combinaison sur son corps musclé, il tenait fermement la seringue, dans l'une de ses mains gantées, il mit un casque et retrouva son dragon sur une piste d'atterrissage.
Sa monture était gigantesque et d'un bleu métallique, son corps était affublé d'une multitude, de composants cybernétiques, d'armes de traque et d'un œil robotique.
Son possesseur monta sur la selle et le talonna, la lourde carcasse s'éleva dans les airs.
Shayna tira sur l'amiral qui tomba lourdement sur le sable qui s'éleva dans l'eau en fines particules.
Ils avaient gagné la bataille.
Grigeurd arriva peut après à Naj, il commanda à son dragon de chercher le point faible de l'édifice.
L'énorme créature le trouva et fit un énorme cratère dans l'arbre.
Grigeurd sauta à bas sa monture sortit la seringue d'une sacoche et s'approcha du cœur même de l'arbre.
Il la planta sans ménagement dans une sorte de cristal vert émeraude. Le liquide qui était renfermé à l'intérieur devint rouge sang et l'essence même de l'arbre de verre, se propagea dans sa totalité et dans les futurs fruits de cristaux, qui seront consommés au plus tard le lendemain matin.
Grigeurd était satisfait de son travail, il remonta sur sa monture et vola à tire d'ailes.
Shayna retrouva Touk et après avoir dit au revoir au Dhorassiens enfin libre, ils partirent ensuite pour Fhoun.
-Vous avez fini le travail? Demanda le petit hologramme squelettique qui était apparu sur une plaque holographique.
-Oui, mon maître, comme je vous l'avais promis.
-Très bien, vous serez largement récompensé une fois rentré, vous venez de nous sauvez la mise. Nous venons de perdre Dhoras.
Le visage deGrigeurd se durcit.
-Je ne pourrais donc pas avoir le centre de commandement que vous m'aviez promis, dit-il en donnant un coup de poing sur le plastron de son dragon.
-Je suis désolé, mais l'incompétence de l'Amiral Sorkn n'est plus de mon ressort, nous avons perdu ce territoire et donc ils ne me servent plus à rien.
Il appuya sur un bouton de commande d'un pupitre de législation des territoires conquis et la pastille qui était sur l'écran devant lui, représentait sa base sous-marine, elle fut annihilée.
Puis il reprit:
-Je vous ai dédommagé mon premier général de mes forces personnel.
-Merci seigneur.
Puis la forme spectrale disparut, Grigeurd fit un sourire de contentement, cibla sur son G.P.S: Fhouns, mit en marche des réacteurs auxiliaires disposés sur sa monture pour l'aider à démarrer et disparut dans une onde de choc bleuâtre.
Shayna et Touk volèrent pendant plusieurs jours sans s'arrêter.
Enfin ils arrivèrent à Fhouns, qui était caillouteux et recouvert d'énormes rocs tranchants et effilés.
Ils entendirent des sortes de cris mi-hommes et mi-bêtes et une voix élevée parlait et semblait commenter quelque chose.
Soudain ils furent remarqués, c'était la débandade, le commentateur observait de son perchoir les gradins en face de lui et entr'aperçut les deux silhouettes.
- Mais c'est la princesse!
Elle se leva et l'aperçut.
-Touïnara a tué Wilmore.
-Quelle tragédie.
Un petit bonhomme arriva en trottinant, jusqu'à Tatouït la deuxième personne qui avait aidé Wilmore, le chef qui s'appelait Tonnava était tout recourbé, il avait une longue barbe de petits yeux sombre et une tête de demi-babouin, une canne supportait son petit bout de corps tout rabougri, son front était plissé et marqué par les âges.
-Tatouït qui est-ce?
-La princesse Jane.
Il le regarda et eu un soubresaut dans la voix.
-Elle est recherchée, on va s'attirer des ennuis de très gros ennuis.
-Non je ne pense pas.
-Hé bien moi je pense que-ci.
-Mais votre majesté, on ne va tout de même pas la livrer.
-Non car cela est déjà fait.
-Comment ça?
Grigeurd arriva les bras croisés de son pas de conquérant, il parcourt les nombreuses enjambées qui le séparaient du monarque et de son champion.
-Grigeurd ici présent va retirer ses troupes qui sont sur notre site, n'est-ce pas?
-J'ai bien peur que votre volonté de protégé coûte que coûte votre immonde peuple de macaques ait eu des répercussions sur votre manière de réfléchir clairement à ce que je vous ai dit. Car je ne me rappelle pas vous avoir dit que j'enlèverais des troupes qui ne sont pas sous mon commandement, votre majesté.
-Co…Comment mais je…je.
-Vous avez mal pensé, ce qui fait que votre royaume va tomber.
-Non.
Il sortit un petit silex et voulu tué le Nakirosien qui sortit une arme et le tua sur le coup.
-Assassin.
Puis des vrombissements se firent entendre.
-Il est trop tard maintenant, je vous souhaite bien l'au revoir.
Il sauta du balcon et retomba sur le sable du colisé, son dragon démembra le champion après avoir escaladé le bloc de roc brut.
Shayna descendit.
-Qui êtes-vous?
-Il se trouve que nous ne nous sommes pas présentés, je suis Grigeurd et vous mon prochain trophée.
Un pan de mur tomba derrière elle, elle l'esquiva, un énorme char de guerre apparut sous une pluie de poussière de roches.
Pendant ce temps-là à Nakiros, le général Griword rendit visite à l'ancien général des forces aériennes.
-Griword que me vaut votre visite?
-Un allé simple pour l'enfer, je le crains.
-Pourquoi?
-Pour votre défaillance passée.
-Mais le maître m'a assuré que…
-Rien du tous sauf de votre mort.
Il dégaina son arme.
-Nonnnnnnnnnn.
Le bruit de l'arme fit taire la complainte.
Des Fhounssiens étaient montés en haut de l'édifice et lançaient des pierres sur les agresseurs qui les canardaient depuis le bas.
Plusieurs trouvèrent la mort criblée par le fer, le laser ou les pointes acérés des chenilles de tank.
Un Nakirossien sortit de l'engin près de Shayna.
-Ici le colonel Spénite nous venons de rentré.
-Très bien colonel, dit le général dans l'appartement de sa victime, faite attention gagner cette bataille pour notre salut.
-Bien reçu.
-Hé vous là? Dit le colonel Spénite à Shayna.
-Vous avez quelque chose contre moi? Lui dit elle.
-Vous êtes en état d'arrestation.
Grigeurd regarda Shayna et interpella l'officier.
-Laissez-la-moi, ordre du seigneur.
-Je regrette mais.
-Tu ne regrette rien du tous sauf ton existence, adieu et désolé pour le général, mais il a fait une grosse erreur en vous prenant.
Le colonel tomba, un trou dans le corps et ses hommes entrèrent dans l'enceinte.
Une ribambelle de Fhounssiens sortirent de l'ombre et attaquèrent leurs ennemis.
Ils étaient caparaçonnés de plaque de métal grossier et portaient des lances aux pointes de silex taillé
Des pierres tombaient sur la tête des envahisseurs certains trouvèrent la mort sous l'avalanche.
-Tu es une plaie toi, tonna Grigeurd à l'intention de Shayna.
Touk sauta de son perchoir.
-Ne l'insulter pas.
-Tu es qui? Son chien?
-Non, son ami.
-Voyez vous ça, son ami!
Mais il n'y avait plus personne pour lui répondre. Il fixa Shayna.
-Raaaaa, tu as gagné la victoire mais pas la guerre, bas toi microbe.
Il sortit une courte lame et lui en lança une autre.
-Montre-moi ce que tu as dans le ventre.
Il fit tournoyer la lame et avança.
Elle l'attaqua comme une furie.
-Pas mal, mais ce n'est pas assez.
Son dragon arriva.
-Occupe toi du freluquet. Dit Grigeurd à son dragon.
Le dragon balaya Touk du regard son œil cybernétique afficha ces mots: Non vaillant, ne représente aucun danger.
Il envoya une gerbe de flamme décuplée par un système incorporé dans sa gueule qui donne plus de puissance à la flamme.
Touk fut poussé en arrière et fut gravement touché par l'impact.
-Non, vous le regretterez, dit Shayna
Elle redoubla son effort et réussi à lui faire une estafilade.
-Ça par contre c'est vous qui le regretterez. Répliqua Grigeurd.
Touk se redressa et utilisa ses dernières forces pour se diriger vers Grigeurd, puis il se leva et appâta le dragon.
-Vien si tu l'oses grosse brute.
Le monstre le fixa: Proie facile.
Grigeurd dit à Shayna:
-Ton peuple est entrain de brûler à petit feu.
-Ça m'étonnerait.
-J'ai réussi à implanter un poison mortel.
Elle le saisit et dit:
-Il y a-t-il un remède.
-Je te laisse deviner.
Le dragon recracha une immense gerbe de flamme, qui fut esquivé par Touk, qui roula sur le côté et elle atteignit Grigeurd.
-Adieu.
Shayna le poussa vers les feux rougeoyants, qui le happèrent.
Touk fut quand même touché et rendit un dernier soupir.
Shayna s'agenouilla près de lui.
-Je suis désolé de t'avoir entraîné dans cette histoire.
-Tu n'as rien à te reproché, hé je suis fière de l'avoir vécu avec toi.
Elle le saisit dans ses bras et pleura.
-Je tuerai Touïnara pour le mal qu'il a fait, je le jure.
Elle monta sur le dragon après lui avoir crevé son oeil cybernétique.
Ils partirent à tire d'aile vers Nakiros.
Griword sentit la respiration du Lord derrière lui.
-Général.
-Oui seigneur.
-Adieu, je suis désolé.
-Vous ne faites que votre devoir alors que moi au contraire j'ai failli.
-Voyons, vous aviez été l'un de mes meilleurs généraux et le dernier vu les circonstances.
-Merci maître.
-Hé si je la tue je vous assure que ça ne sera pas pour rien.
Il dégaina ses épées et je vous laisse deviner la suite.
Shayna arriva sur la plate-forme qu'elle avait jadis empruntée et arriva dans les appartements de Touïnara mais elle ne le vit pas.
Tout était resté comme avant, puis le Lord arriva.
-Enfin nous revoilà face à face, tu as détruit mon vaste empire et tu me le payera.
Il lui lança l'une de ses épées.
-Grigeurd te l'a sans doute dit, pour ton arbre.
-Oui et j'espère qu'il y a un antidote.
-Bien sûr, mais tu ne te figure pas que je vais te le donner tout de même, mais pour te montrer que je suis de bonne foi, je vais le sortir pour toi.
Il appuya sur un interrupteur et un petit piédestal sortit du sol surmonté de la fiole en question.
- Alors bats toi pour les sauver.
Il avança de son pas traînant et lourd jusqu'à Shayna et battit l'air avec son arme.
Elle esquiva les coups et lui donna un estoc à la poitrine non sans mal.
Ses membres vibrèrent et il stabilisa son armature.
Il lui fit une balafre sur la joue.
Il recula et Shayna le suivi, le rond-point autour du bassin tourna sur lui-même et se mit à descendre tout doucement.
Shayna s'accrocha au bras de la déesse sculptée en marbre.
Touïnara décapa le membre de la statue et Shayna failli tomber, mais elle se raccrocha au socle du bassin en l'enlaçant avec ses bras.
Ils arrivèrent dans un immense volcan, des rouleaux et des vagues de laves chaudes et fluides se brisaient contre les parois.
L'ascenseur s'immobilisa sur une passerelle, le choc fut violent et les fit chanceler.
Touïnara se sortit du mauvais pas en sautant sur la plateforme.
Shayna se redressa et suivit son ennemi qui reculait toujours, elle s'approcha et le combat continua de plus bel.
Les fers s'entrechoquaient des vagues hautes comme des tours déferlèrent sur la passerelle.
Touïnara la poussa avec sa jambe et elle s'affaissa sur la plaque métallique branlante. Les vagues tombèrent comme un seul homme sur la structure. Touïnara recula pour éviter la lave qui prenait du terrain puis, qui tomba emportant les morceaux de métal avec elle.
Les deux duellistes furent séparés par une longue crevasse.
Shayna se releva pris son élan fit un saut sur place et un salto avant puis elle atterrit sur l'autre moitié.
-C'est la fin, adieu.
Il se prépara à la tailladé de part en part, mais il n'en eut pas le temps, car la lave avait endommagé la structure de la moitié de plateforme où il se tenait. Elle bascula en arrière le lord chancela et retomba sur la plaque derrière lui.
Une petite vaguelette entra par l'interstice et suivit la courbe de la passerelle recroquevillée et recouvra Touïnara à moitié et endommagea les organes vitaux.
Il s'aida de ses deux membres restant et entreprit de continuer son chemin ainsi jusqu'à l'autre côté grâce à la batterie derrière son dos qui l'aidait à survivre sans ses organes.
C'était pitoyable de voir ce petit bout de métalloïde ramper pour sauver sa triste vie.
Sa batterie se vida et il retomba comme une masse inerte, à mi-parcours de sa dernière chance de survie, des bras métalliques sortirent, mais ils tombèrent sans avoir rien pus réparer.
Shayna refit le chemin inverse et remonta, les grondements du volcan parvinrent jusqu'à ses oreilles.
Une fois remonter la lave toucha l'ascenseur Shayna sauta et agrippa les bords du trou dans l'appartement du lord, elle se redressa attrapa la fiole qui une fois soutiré à son socle mis en marche la procédure d'auto destruction du domaine, une formidable détonation se fit entendre.
-Adieu haa haaaa.
Puis le Lord fut happé par le magma qui était entrain d'entreprendre son ascension.
Shayna courut autant qu'elle pu.
Le dragon l'attendait puis ils s'envolèrent tous les deux.
Le domaine explosa dans une pluie d'étincelle et le dragon fut expulsé par un souffle puissant puis ils disparurent et réapparurent plusieurs kilomètres plus loin.
Shayna passa par le cratère dans l'arbre et enfonça la seringue, l'antidote rendit au flux sa couleur vert émeraude et l'arbre se régénéra et ramena à la vie à tous ses occupants.
Shayna était assise en tailleur et observait le couché de soleil puis l'arbre recréa sa matière et l'écorce se referma devant le regard de Shayna qui se détendit et se referma de même.
FIN
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